Premiers réflexes
Isolez immédiatement les machines touchées du réseau (câble et Wi-Fi), sans les éteindre si possible. Déconnectez les sauvegardes encore saines. Ne supprimez rien, conservez la note de rançon et prenez des photos des messages. Ne contactez pas les attaquants avant d’avoir fait le point avec nous.
Identification et récupération
Nous identifions la famille du rançongiciel et vérifions l’existence d’un outil de déchiffrement public. Nous recherchons les sauvegardes, clichés instantanés et copies cloud exploitables, et analysons les supports pour récupérer les fichiers non chiffrés ou partiellement chiffrés.
Remise en service sécurisée
Les postes et serveurs sont réinstallés à partir d’une base saine, les comptes et mots de passe réinitialisés, les accès distants revus. Nous mettons en place des sauvegardes déconnectées ou immuables pour éviter qu’une nouvelle attaque ne bloque votre activité.
Démarches
Signalez l’attaque sur cybermalveillance.gouv.fr, déposez plainte et, si des données personnelles sont concernées, évaluez la nécessité d’une notification à la CNIL dans les 72 heures. Prévenez votre assureur si vous disposez d’une garantie cyber.
Questions fréquentes
Faut-il payer la rançon ?
Les autorités le déconseillent : le paiement ne garantit ni la restitution des données ni l’absence de nouvelle attaque.
Mes sauvegardes ont aussi été chiffrées, que faire ?
Ne les supprimez pas. Certaines sauvegardes ou copies peuvent être partiellement exploitables ; nous les analysons avant toute décision.